Jour 3. Colombo
- 13 janv. 2016
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Mercredi 13 janvier,
1ère immergence sri lankaise qui a commencé par un petit déjeuner riche en fruits. Une belle assiette remplis d'ananas, de bananes, de pommes, d'oranges et de pastèques, servis avec une omelette maison un peu particulière mais très bonne, des tartines de beurre et du bon thé. Certains tilteront et se demanderont "Mais quand est-t'il de son lait ?" Et bien sachez que je l'ai eu mon verre de lait, j'ai même eu une brique entière de lait ! Un petit déjeuner qui annoncait le commencement d'une bonne journée !
Nous remontons à notre chambre pour finir nos thés (et mon verre de lait) sur notre terrasse, petite scéance muscu avec Erwan. Une bonne douche et en route pour Colombo.
Le gérant de l'hôtel nous a appelé un Tuk-tuk pour nous rendre au service des visas pour Lise. Moi qui voulait attendre un peu avant de mourrir, on a bien faillit se faire renverser plusieurs fois sur la route. Mais la nouveauté et la découverte nous a fait passer un agréable moment avec ce chauffeur de taxi très avenant qui nous a déposer juste devant l'ambassade.
La clime ... le monde... les étrangers ... les sri lankais ... le bruit ... l'attente ... voilà ce qu'est le service des visas au sri lanka. 4H00 pour faire temponner un visa. Nous avons attendons très longtemps au point A en étant persuadés que ce serait la seule étape à franchir. Mais après le point A nous avons eu un ticket pour attendre d'être reçu au point B. Les Sri Lankais ne sont vraiment, mais vraiment pas pressés. Une fois au point B on nous a dit de régler le visa au point C. Le point C était facile d'accès, mais nous devions retourner au point B pour récupéré le visa de Lise qu'il nous avait repris au point C. Et là ... Les minutes défilaient, les heures défilaient ... Et lorsque le D74 a été appelé j'ai bondit de ma chaise comme si j'avais gagné à l'euro million. On est sorti de l'ambassade comme si on fuyait la peste !
Dehors le soleil tapait fort et la pollution nous empêchait de respirer. Prochaine étape, retirer de l'argent et manger !
Plusieurs personnes nous ont aidé à trouver un distributeur. Après plusieurs aller-retour et de nombreuses rues traversés avec l'espoir de ne pas se faire renverser, nous avions, des sous, et trouvé un bus pour nous enmener dans un endroit tranquil (c'est ce qui était marqué dans le petit routard). Dans le bus nous étions serrés comme des sardines, le monsieur à coté de moi m'a pris mon sac des mains pour le mettre sur ses genoux. Il était assis et moi debout, il a voulu me rendre service et j'ai trouvé ça très gentil de sa part. J'ai demandé à une sri lankaise comment régler le conducteur et à quel arrêt descendre. Elle m'a pris mon porte monnaie à sorti la somme exact et m'a confié à un autre sri lankais qui serait chargé de nous dire quand descendre. Au premier abord j'étais mefiante du monsieur qui m'a pris mon sac, de cette jeune fille qui a fouillé dans mon porte monnaie, mais maintenant je me dis qu'ils sont comme ça. Ils ne sont pas mauvais, au contraire, ils feront toujours tout pour nous aider. Cette mentalité et vraiment différente que celle que l'on trouve en France, et ça fait du bien de rencontrer des gens qui passent leur temps à vous sourir et à vouloir vous aider. C'est censé être basé sur ca l'Humanité non ?
En sortant du bus je me suis aperçue que j'avais du mal communiquer avec la jeune fille car nous n'étions pas du tout là ou je voulais que nous soyons. Non avons attéri dans le quartier de la gare, peut-être sommes nous descendu trop tôt du bus. Erwan, Lise et moi avions vraiment faim, on a marché longtemps et nous nous sommes retrouvés dans une rue ou nous avions apperçu des bananes ! Oui, les fuits vont nous sauver au sri lanka ! Mais pas la chiasse ! Plus on s'enfoncait dans la rue plus nous nous sentions mal. Nous avons tournés la tête tous les trois au même moment et sur notre droite un homme sortait d'une toute petite impasse avec des chiens errants, des poubelles, des murs brisés, et il nous fixait comme pour nous dire "mais qu'est ce que vous faites là petits français ? Cet endroit n'est pas pour vous !" . Alors notre pas c'est acceleré et nous ne nous sommes pas arrêté pendant 10 bonnes minutes.
Qu'est ce qu'on avait l'air bête avec nos lunettes de soleils, nos boucles d'oreilles et nos portables. Ces gens ils vivent comme ça, c'est leur vie. Je pense qu'on ne doit pas les prendre en pitié ou être mal pour eux. Car ils ont une choses que nous français nous oublions souvent : ils relativisent. Leurs sourires sont leur joie quotidienne, et ils n'ont pas besoin de nouvelles pairs de chaussures, ou de mac book, ou de nouvelles voitures. Ils se contentent de ce que l'a vie leur donne et ils apprecient cela à sa juste valeur !
Nous avons tout de même pas tardé à Colombo, un petit casse croute trop épicé et nos fesses étaient déjà dans un tuk-tuk en route pour l'hôtel.
Nous nous sommes perdu dans la circulation et le chauffeur c'est un peu énervé, il devait être fatigué de sa journée, donc en arrivant à l'hôtel nous lui avons donné un pourboir.
Une bonne douche pour se rafraichir de cette journée tumultueuse et avec Lise nous sommes allées commander à manger au gérant de l'hôtel avec qui nous avons parlé une bonne heure. Un garçon très gentil, a peut près de notre âge et très interessé par notre culture et nos vies. Un échange très apréciable qui nous a fait passer une bonne soirée ! Lorsque nous sommes remmonté dans la chambre vers 21H00, Erwan dormait déjà. Avec Lise nous avons donc mangé sur le balcon en refaisant le monde.
On se débarbouille et au lit !

























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