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Jour 9 et 10. Midigama

  • 20 janv. 2016
  • 4 min de lecture

Et Midigama on en parle ? Non parce que Midigama c'est quand même pas mal ! Bon pour le surf perso, ca me convient pas trop, beaucoup de rifs et je pense ne pas être capable de tenter le diable ! Surtout avec mon Karma médical ! Mais les plages sont très belles, il y a de belles couleurs, la guest house est à deux pats de l'océan, et les dames qui l'a tiennent sont d'une gentille incroyable.

Nous sommes donc arrivés le 19 en début d'après-midi, et la première chose que nous avons fait c'est mangeeeeeeeer ! Erwan à prit des chicken noodles, ce sont des nouilles avec de la tomates, des carottes rapés et du poulet. Avec Lise nous avons mangé des galettes présentées comme des pizzas, avec du poulet, du fromaaaaaage, mais sans tomates pour moi !

Erwan le pressé à bouloté ses noodles en moins de 10 minutes pour ne pas perdre une seule vague à surfer ! Il est vraiment mordu lui ! Tel un petit enfant intenable dans un parc d'attraction ! Ca me fait rire, mais pas toujours il va finir par se perdre ou se casser un truc celui -là !

Avec Lise nous sommes montées dans notre chambre de princesse, puis avons dégainé nos appareils photos et en route pour la graaaaaande aventure ! Bon ... Midigama, c'est tout petit autant le dire. Alors faudra revenir plus tard pour la grande aventure ! Mais ! Une petite histoire drôle doit vous être racontée ...

Tandis que Lise et moi marchions tranquillement sur la plage, la chaleur intense et insuportable du soleil sur nos têtes non protégées nous donna alors une idée !

" Baignons-nous ! Me dit Lise.

- Quelle bonne idée, répondis-je.

- On pause nos affaires et propultionnette vers l'océan !!!

- Oh ... mais que suis-je bête ! Je n'ai pas mon maillot de bain !

- Tu t'en fou ! Baigne-toi à poil ! "

Me voilà donc partie, en sous-vêtement vers l'oooocéééaaaaan !

Pendant notre nage gracieuse et sophistiquée, quatres petits bout-en-train se rincaient leurs yeux rouges pleins d'eau salée, profitant pleinement de notre présence. Le malaise était insupportable, Lise pris donc son courage à deux mains, et assuma me cacher pendant que moi, toute frêle et destabilisé je sortait avec ma culotte mouillé de l'océn bien amusé !

Sans plus tarder, on rentre directement à la guest house. Je reçois un message de Randy qui propose de venir manger avec nous ce soir. Randy est un Sri Lankais avec qui on beaucoup sympathisé à Matara. Son père tenait la guest house à côté de la notre. Il allait souvent surfer avec Erwan alors lorsque j'ai reçu sons sms tous le monde était content. Il a donc débarqué 2 heures après et nous avons mangé du riz au curry avec des boulettes de pommes de terres et pleins d'autres trucs trop bons. Le seul problème dans cette Guest Housee c'est les français ... il y a que de ça. Et puis le problème c'est qu'ils avaient tous notre âge alors on était obligé de leur parler. Moi je les aime pas les français. J'avais envie de tous, sauf de voir des français au sri lanka. Et puis... vas-y c'est pas comme si Erwan ne c'était pas fait copin copin avec eux ... hein................................ Bref pas grave !

Nous avons veillé tard alors Randy est resté dormir avec nous. Ca ne posait aucun problème car il c'était averé que la propriétaire de la guest house était une amie de sa grand-mère. Le monde est encore plus petit au Sri Lanka.

Le lendemain matin, les garçons sont partis surfer, je me suis réveillée pour aller les prendre en photos sans déranger Lise qui dormait paisiblement. Je me suis badigonée de crème solaire, pris mon appareil, mon trépied, et ma musique pour passer un bon petit moment, pouvant enfin me retrouver un peu seule.

"Mes chers parents, je suis heureuse. Vous n'imaginez pas à quel point je revis ici. J'ai compris qu'il fallait profiter de la vie car tous ce qu'elle nous offre est éphémère. Alors je vis, peut-être est-ce même la première fois que je vis autant, mais ici je ne peux pas faire autrement que me sentir vivante. Je ressens chaque souffle du vent sur ma peau, chaque rayon de soleil, chaque goutte d'eau, je ressens aussi la sincérité, le bonheur, et la passion. La passion de vivre. Je suis probablement la seule à rire de ce bonheur, entrain de prendre des photos de mes deux surfeurs préférés, mais si vous saviez comme c'est bon d'aimer l'instant présent. Je ne pense plus à rien d'autre qu'à mes pieds sur les rochers et à cette merveille qui se dresse devant moi, ces magnifiques vagues provenant de l'océan Indien.

Je réecoute toutes ces musiques qui me rappelle des moments dont je n'aime pas forcément me souvenir, et pour une fois je peux les écouter en ressentant toutes cette force dont j'ai besoin pour combattre le négatif. Plus rien ne me fait souffrir, je relativise et conclu en me promettant de ne jamais être triste pour des choses qui n'en valent pas la peine. L'importance c'est ce que j'ai devant moi, un océan de bonheur qui m'amène jusqu'à une nouvelle Marion, remplie d'espoir et de courage ! "


 
 
 

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